Spectacle labellisé 
Strasbourg Capitale du livre 
et 80 ans de de la libération

Un autre jour sans vent

 Oratorio

d'après La Douleur de Marguerite Duras, Ed.P.O.L

©JeanLucas

Un Autre Jour sans Vent est un voyage sonore et visuel à partir et avec le texte La Douleur de Marguerite Duras. Entre mélopée et parole, entre son et mot, entre lumière et obscurité, la voix se fait le miroir de l’intimité d’une femme, Marguerite Duras, à l’heure de la Libération

tout public à partir de 15 ans

durée : 50 min

Au plateau, un espace volontairement dépouillé : une interprète, une lumière précise, une partition sonore construite à partir de la voix parlée et chantée. Aucun décor illustratif. Tout se joue dans l’écoute.

Le spectacle s’appuie La Douleur de Marguerite Duras. Non pour en proposer une adaptation narrative, mais pour traverser la langue de l’intérieur. Le texte est dit, répété, suspendu, parfois chanté. Certaines phrases reviennent comme des obsessions, d’autres se délitent, se transforment en souffle ou en son pur. La voix devient un instrument qui donne à entendre l’attente, l’absence, le temps étiré.

Sur scène, l’interprète navigue entre parole intime et adresse directe au public. Le travail sonore est central : variations de timbre, de rythme, de volume, silences prolongés. La musique n’accompagne pas le texte : elle naît de lui. La lumière, très simple, dessine des zones de présence et d’effacement, accompagnant les états intérieurs sans les illustrer.

Un Autre Jour Sans Vent propose une expérience d’écoute rare, où le spectateur est invité à ralentir, à entrer dans une temporalité suspendue. Le spectacle parle de l’attente d’un être aimé, mais surtout de ce que cette attente fait au corps, à la pensée, au langage. Ce qui se défait. Ce qui résiste. Ce qui revient.

Pensé pour des lieux de théâtre comme pour des espaces plus atypiques, le spectacle est léger techniquement et facilement adaptable. Il s’adresse à un public adolescent et adulte, sensible aux écritures contemporaines, au théâtre de la voix et aux formes hybrides entre texte et musique.

"Je suis suspendue à un fil"

M.Duras

Il y a des textes qui vous déplient,  vous mettent face à vous et  vous posent une question existentielle : celle que vous ne pouviez pas énoncer.

La Douleur est pour moi de ces textes. Il est celui qui interroge mon langage. Pas ma langue, pas le français. Mais mon utilisation sensible et raisonnée d’une langue intime. D’une langue qui, construite dans un certain environnement, a charrié au travers de sa musique ce qui résistait à l’expression langagière. 

C’est cette musique de la langue que j’ai cherchée au travers du texte de Duras. L’universalité d’une musique inscrite dans les mots, dans les phrases, qui passe outre le langage et dénonce ce qu’on ne peut pas dire. 

Le texte de Duras nous plonge en apnée dans une écriture où le mot est la face visible de ce qu'on tente d'exprimer.

La parole oscille entre celle quotidienne et celle musicale, à la recherche de la frontière pour mieux les distinguer et jouer de leurs métissages. 

 

 

C’est une mise en scène brute pour sculpter les mots, les phrases, le corps. Un espace vide, une lumière naturelle, un costume simple et clair, pour axer l’oreille et l’oeil sur le son, le sens et l’incarnation. Un dispositif, clair et lumineux, pour mettre aussi l’accent sur l’espoir et l’ouverture d’un texte de prime abord dur et sombre. 

 

©JeanLucas

  Avec

  Violaine-Marine Helmbold                                                  conception et jeu 

  Sabine Lemler                                                 collaboration artistique 

  Jean Lucas                                                          collaboration artistique 

  Margault Willkomm                                                       son

  Mathilde Bonhomme                                                        chargée de production

©SabineLemler

©JeanLucas

©SabineLemler

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